Quand un GI américain confond un quartier de Las Vegas pour Bagdad
Plus d’une centaine de vétérans Américains coupables de meurtres violents après leur retour. Ce sont des vétérans de la guerre d’Irak. Mal suivis, ils sombrent dans l’alcoolisme, s’intègrent mal et souffrent de stress aigu.
C’est précisément le cas de Matthew Sepi, rentré du combat, il vit désormais dans un quartier mal famé de Las Vegas. Matthew ne peut plus dormir sans boire, alors il dirige un soir vers un magasin d’alcool, la mitraillette sous l’imperméable, et à son retour il est confronté par des membres d’un gang de quartier – il tire blessant un homme, tuant l’autre.
Cette affaire ne serait qu’un crime ordinaire, s’il n’était l’écho d’un problème qui secoue le pays entier. Plus d’une centaine de GIs rentré au pays auraient été reconnus coupables de meurtre ou d’assassinat.
C’est le New York Times qui tire la sonnette d’alarme dans son édition du 13 janvier avec un article très fourni qui reprend cas par cas la situation de ces hommes devenus les vecteurs d’une nouvelle violence sociale.
Source : New York Times
| Le 13 janvier, 2008 - 05:14 TU -
Classement : Violence - 33 visites [D 24/10/2008] |
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[...] Le 13 janvier dernier, nous écrivions : Plus d’une centaine de vétérans Américains coupables de meurtres violents après leur retour. Ce sont des vétérans de la guerre d’Irak. Mal suivis, ils sombrent dans l’alcoolisme, s’intègrent mal et souffrent de stress aigu. C’est précisément le cas de Matthew Sepi, rentré du combat, il vit désormais dans un quartier mal famé de Las Vegas. Matthew ne peut plus dormir sans boire, alors il dirige un soir vers un magasin d’alcool, la mitraillette sous l’imperméable, et à son retour il est confronté par des membres d’un gang de quartier – il tire blessant un homme, tuant l’autre. [...]