Le monde scientifique ne regrettera pas la présidence Bush
Restrictions budgétaires pour la recherche fondamentale, interférence idéologique à tous les niveaux, approbation tacite du créationnisme et affaiblissement du F.D.A., organisme responsable de l’approbation pharmaceutique et de la régulation alimentaire.
« La science américaine a perdu son prestige et sa puissance, conséquence d’une politique anti-scientifique » - C’est en ces termes que s’est exprimé le lauréat du prix Nobel, David Baltimore. Il n’est pas seul, et certains n’hésitent pas a tirer des parallèles historiques entre le régime Bush et l’interférence papale à l’égard de la science qui entraîna un retard considérable dans le développement de l’Europe méridionale.
Nous écrivions le 10 mai dernier : Afin d’élargir sa base électorale et donner un coup de barre à droite, John McCain reprend une à une les antiennes de la droite ultraconservatrice. Cet exercice lui impose notamment la nécessité d’appuyer des thèses et des concepts qui relativisent la crédibilité scientifique.
Sources : En Amerique - Wired - Politico
| Le 5 juin, 2008 - Classement : Politique intérieure, Sciences, Politique - |
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