Barack Obama contre Al Capone

Barack Obama ne va pas se laisser faire dans la campagne qui s’annonce. Contrairement à ses prédécesseurs, tel John Kerry ou Al Gore, il ne fera pas le dos rond quand on l’attaquera de front.

Quand on lui demanda précisément quelle serait sa tactique si les Républicains orchestraient des attaques personnelles contre lui - Barack Obama a répondu en citant le dialogue du film The Untouchables [Kevin Costner ; Sean Connery] : « s’ils se présentent avec un couteau, on ira avec un flingue » - Obama contre Al Capone.

Le commentaire a semé un certain émoi dans le public qui craint de voir cette campagne dégénérer en une bataille rangée. Déjà, les premiers affronts républicains ou proche du parti ont réalisé des publicités cherchant à semer le doute sur les croyances religieuses d’Obama profitant de l’islamophobie latente d’une partie de la population qui a fait l’amalgame entre islam et terrorisme.

L’équipe de Barack Obama pourrait, s’il le désirait, s’en prendre à la personnalité de John McCain en soulignant ses multiples divorces et les rumeurs persistantes de relations extra-maritales, un fait social qui tranche mal avec l’image d’un héros conservateur, garant des droits fondamentaux de la famille.

Sources : Politico - Baltimore Sun (Blogs)

2 réponses to “Barack Obama contre Al Capone”

  1. Bonjour.

    Si Obama est attaqué de façon déloyale, il n’aura pas
    d’autres choix que de répondre de la même manière.
    Cependant, il ne tirera pas le premier et c’est là toute
    la différence avec les républicains.
    Il ne faut s’attendre à aucun fairplay de la part des
    républicains

    François.

  2. Exactement, d’ailleurs j’en ai beaucoup voulu à John Kerry qui avait essayé de dissimulé sa “francitude”. J’ai intitulé un des éditoriaux de Miquelon.org “John F. Kerry’s Self Hatred”

    http://www.miquelon.org/2004/03/28/john-f-kerry%e2%80%99s-self-hatred/

    En se montrant faible, il s’est fait démolir dans quelques cantons clefs avec les pubs du groupe des vétérans Swiftboats. La machine à démolir des Républicains est très rodée, d’où l’intérêt d’un candidat qui n’a pas peur de se défendre et de jouer des coudes…

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